Save the Arctic

Save the Arctic – Des mots en images

Save the Arctic – Des mots en images

Affiche réalisée dans le cadre d’un concours organisé par Greenpeace ayant pour thème principale “Save the Arctic”, “Sauvez l’Arctique”.

L’Arctique, arctic en anglais, est la région entourant le pôle Nord de la Terre, à l’intérieur et aux abords du cercle polaire arctique. Elle s’oppose à l’Antarctique, au sud. L’Arctique comprend huit pays, ceux dont les côtes sont au contact de l’océan Arctique, soit : le Canada, les États-Unis (avec l’Alaska), le Danemark (par le Groenland), la Russie, la Norvège, la Suède, la Finlande et l’Islande. Ces huit pays (Arctic States) sont membres du Conseil pour l’Arctique (Arctic Council).

Il existe plusieurs définitions de la région arctique. La limite généralement admise est donnée par le cercle Arctique (latitude 66° 33’N), où, lors des solstices, il fait jour ou nuit pendant vingt-quatre heures. D’autres définitions s’appuient sur des données climatiques et environnementales, comme la courbe isotherme des 10 °C au mois de juillet, qui marque la limite au-delà de laquelle les arbres ne poussent plus. Politiquement et socialement, la région arctique inclut les territoires nordiques des huit États arctiques, dont la Laponie, bien qu’en sciences naturelles cette partie soit considérée comme subarctique.

Le nom Arctique vient du grec ancien ἄρκτος (árktos) qui signifie ours, en référence aux noms des constellations de la Grande Ourse et de la Petite Ourse, situées près du pôle nord céleste. On ne trouve les ours polaires que sur la « Terre des Ours » (Arctique) et pas en Antarctique.

La région arctique possède d’intéressantes ressources naturelles (pétrole, gaz, poisson, et même forêts si on compte la région subarctique), accessibles grâce aux technologies modernes et à l’ouverture de la Russie. En 2009, les États-Unis, la Russie, le Danemark, la Finlande, la Norvège et le Canada ont mis en commun leur travail scientifique en géologie de l’Arctique en produisant ainsi la première carte géologique.

Selon la revue  Nature , un tiers des réserves de pétrole, la moitié de celles de gaz, et 80 % de celles de charbon devraient rester sous terre pour que soit respecté l’objectif de hausse des températures de °C d’ici à 2050. Dans ces conditions, le développement du pétrole et du gaz de l’Arctique est particulièrement contestable. Ce défi s’ajoutera à celui, des risques sur l’environnement posés par l’exploitation de l’Arctique : une fuite de pétrole serait en effet dramatique pour cet écosystème unique.

Le tourisme de masse dans les zones froides et exotiques se développe aussi, mais c’est à la fois une opportunité et une menace pour cette région.

L’Arctique est une des dernières vastes régions mondiales restées à l’état sauvage, et son importance dans la préservation de la biodiversité est primordiale. L’augmentation de la présence humaine détruit progressivement l’habitat naturel : l’Arctique est très sensible à l’érosion des sols et à la perturbation des rares lieux de reproduction des espèces animales locales.

Source : Wikipédia

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